Prière pour la paix

Cette prière est venue à moi lors d’un moment très difficile dans ma vie et celle-ci est venue remplir mon coeur de légèreté et de paix. Dès la première phrase, celle-ci est venu me happer de plein fouet. C’est comme si j’entrais à la maison depuis des années d’errance et de recherche.

Cette prière est sans aucun doute la prière catholique la plus connue au monde et celle qui ne connaît aucune frontière physique ou d’appartenance religieuse. On la retrouve chez différentes communautés chrétiennes et même hors des cercles chrétiens. Celle-ci a même été dite à une session des Nations unies.

La plupart d’entre nous associons cette prière à saint François d’Assise, mais j’ai appris tout récemment que ce n’était pas le cas. Elle est sans aucun doute issue de cette pensée franciscaine, mais elle n’a pas été écrite par le saint lui-même.

Frère Tomás Gálvez, dans un article paru sur le site d’Aleteia, nous indique que la première publication de cette prière remonterait en décembre 1912 dans la revue La Clochette. Selon les hypothèses, on pense que ce serait l’abbé Esiher Suquerel qui en serait l’auteur. Ce dernier est le fondateur de la revue citée ci-haut et il est également prêtre. Il faut attendre 1926 avant que cette prière soit associé à saint François d’Assise et ce n’est qu’en 1945 que les médias catholiques français l’associerons à saint François d’Assise.

Quoiqu’il en soit, ceci n’enlève rien à cette magnifique prière. Si vous souhaitez en apprendre un peu plus, je vous mets en bas de la page le lien vers l’article de Aleteia. Voici donc cette prière :

Seigneur, fais de moi un instrument de ta paix.

Là où est la haine, que je mette l’amour.
Là où est l’offense, que je mette le pardon.
Là où est la discorde, que je mette l’union.
Là où est l’erreur, que je mette la vérité.
Là où est le doute, que je mette la foi.
Là où est le désespoir, que je mette l’espérance.
Là où sont les ténèbres, que je mette la lumière.
Là où est la tristesse, que je mette la joie.

O Seigneur, que je ne cherche pas tant
à être consolé qu’à consoler,
à être compris qu’à comprendre,
à être aimé qu’à aimer.

Car c’est en se donnant que l’on reçoit,
c’est en s’oubliant qu’on se retrouve soi-même,
c’est en pardonnant que l’on obtient le pardon,
c’est en mourant que l’on ressuscite à la Vie.

Amen.

Bibliographie
GALVEZ, Frère Tomás. « “Seigneur, fais de moi un instrument de ta paix” : la prière que saint François n’a pas écrite », Aleteia, https://fr.aleteia.org/2014/03/29/seigneur-fais-de-moi-un-instrument-de-ta-paix-la-priere-que-saint-francois-na-pas-ecrite/ (Page consultée le 20 octobre 2020).

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